Singapour, Hong Kong, Chine et Asie du Sud-Est : s'implanter en Asie
Choisir la bonne porte d'entrée, et protéger ce qui fait votre valeur.
Singapour, Hong Kong, Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Chine : nous choisissons avec vous la porte d'entrée et la structure, créons vos filiales, protégeons votre marque et votre savoir-faire, et sécurisons vos contrats de production, d'approvisionnement et de distribution. Nous ne vous renvoyons pas vers un correspondant : nous venons sur place avec vous et travaillons aux côtés de nos correspondants locaux, qui assurent le conseil en droit du pays. Un seul interlocuteur, des deux côtés de la frontière.
Ce que vous devez savoir
Singapour ou Hong Kong pour une holding asiatique ?
Les deux offrent une fiscalité attractive, un droit des affaires de tradition anglaise et des centres d'arbitrage reconnus. Le choix dépend surtout des marchés visés (Chine continentale ou Asie du Sud-Est), des conventions fiscales applicables et de la substance que vous pouvez y installer.
Peut-on détenir 100 % d'une société en Thaïlande ou au Vietnam ?
Pas toujours. En Thaïlande, le Foreign Business Act réserve de nombreuses activités aux sociétés à majorité thaïlandaise, sauf exemption, notamment via la promotion du Board of Investment. Au Vietnam, l'investisseur étranger obtient d'abord un certificat d'enregistrement d'investissement, puis immatricule la société ; certains secteurs restent soumis à conditions.
Comment protéger sa marque en Chine ?
En la déposant tôt, en Chine même. La Chine applique le principe du premier déposant : celui qui enregistre la marque en premier en devient en principe titulaire, même s'il n'en est pas le créateur. Pour la production, des accords de confidentialité, de non-utilisation et de non-contournement adaptés au droit chinois complètent la protection.
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